Dordogne – Périgord Noir : Château de Hautefort

 

 

Le château est situé sur un éperon rocheux qui domine le village de HAUTEFORT.

 

 

 

Vue de l'arrière du château

 

 

 

Entrée du château ; on passe sur...

 

 

 

le pont qui enjambe la route menant au village.

 

 

 

Vue sur une partie du village depuis la terrasse du château.

 

 

 

Puits dans le village.

 

 

 

Créé sur une période allant de la fin du XVIème siècle à la fin du XVIIème siècle sur les bases d'un ancien château-fort, son architecture évoque nettement les demeures royales de la Loire.

 

 

 

 

Devant le château, au fond, certains éléments défensifs ajoutés pendant les guerres de Religion : un pont-levis et un châtelet d'entrée flanqué de deux échauguettes crénelées.

 

 

 

 

 

 

Blason au-dessus de la porte.

 

 

 

Gros plan sur l'une des bouches à feu situées de part et d'autre du pont-levis.

 

 

 

A gauche du pont-levis, après l'échauguette, on peut voir une colonne sculptée qui date de 1510 et remployée à la fin du XVIème siècle pour décorer le mur d'entrée du château ; son origine est inconnue.

 

 

 

 

La construction du château s'est poursuivie à partir du XVIIème siècle sous la direction de l'architecte Nicolas Rambourg, pour la famille des Marquis de Hautefort, proche du Roi et ayant des charges importantes à la Cour de France.

 

 

 

L'élégante galerie basse dans la cour d'Honneur, alterne des arcades cintrées en anse de panier avec des baies rectangulaires étroites ; cette galerie unifie toutes les constructions.

 

 

 

 

Afin d'obtenir un édifice de plain-pied avec la cour d'Honneur, le château du XVIIème siècle fut élevé sur un ensemble de salles souterraines de dimensions considérables.

 

 

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, les vitraux des églises ou cathédrales de Strasbourg, Nancy, Mulhouse et Colmar, les fonds précieux des bibliothèques de Colmar et Strasbourg ainsi que de nombreux objets d'art furent mis à l'abri dans les caves du château.

 

La famille est très appréciée des populations locales pour sa générosité envers les pauvres. Le Marquis Jacques-François de Hautefort fera édifier un hospice, du même style architectural que le château avec sa grande coupole centrale.

 

 

Toiture et coupole de l'Hospice, actuellement Musée de la Médecine.

 

 

 

A la Révolution, le château et la famille ont été défendus par les habitants de Hautefort. Une armée conventionnelle d'Excideuil projetait de détruire le château en tant que symbole d'une féodalité de l'Ancien Régime. Les habitants du village ont fait fondre leurs cuivres et bronzes pour en faire des armes et ont sauvé leur château de la destruction.

 

Au début du XXème siècle, le château était en piteux état ; il a perdu son mobilier et jusqu'à ses parquets. Après avoir été racheté en 1929 par le Baron et la Baronne de Bastard, il a été restauré et remeublé par les nouveaux propriétaires. Mais en mars 1968, il est ravagé par un incendie. Il ne reste alors plus que les murs profondément calcinés. Un élan de générosité national et local a poussé la Baronne de Bastard à entreprendre la reconstruction du château. Il a été restauré une deuxième fois par Madame de Bastard qui a voué sa vie entière à la sauvegarde de ce château, jusqu'à son décès en 1999.

 

Les charpentes sont reconstruites, le décor et les pièces sont restaurés et restitués à l'identique à partir de photos, le château est entièrement remeublé. Dès lors, la Baronne de Bastard ouvre le château une deuxième fois à la visite.

 

Des jardins à la feançaise, reconstitués par le Baron et la Baronne de Bastard, s'étendent en terrasses tout autour du château. Ils sont classés Monuments Historiques.

 

 

 

Broderies de buis.

 

 

 

 

 

 

Un parc à l'anglaise s'étend sur 30 hectares sur la colline à l'ouest du château.

 

 

 

 

L'entrée du parc et des jardins est autorisée aux chiens mais la visite du château leur est interdite, ce qui est parfaitement compréhensible ; Memphis n'a donc pas passé le pont-levis !

 

 

 

La relève de la "garde" arrive !

 

 

Pour pouvoir cette fois-ci visiter l'intérieur, nous avons gardé Memphis à tour de rôle. Notre séducteur en a été ravi car il a passé son temps à se faire caresser et photographier par des visiteurs de nationalités diverses : Anglais, Italiens, Polonais et ... Français, que Memphis, qui est une "déferlante" d'affection, a généreusement remerciés.

 

 

 

Il n'y a pas de vues de l'intérieur du château car il est interdit de filmer ou photographier. Mais les pièces et salles visitées sont au-delà de ce que l'on pouvait attendre après avoir admiré l'extérieur et les jardins ; surtout si l'on garde à l'esprit que ce château a été "ressuscité" deux fois !

 

 

Source :

 

http://fr.wikipedia.org

 

Voir :

 

www.chateau-hautefort.com

 



Article ajouté le 2008-09-21 , consulté 455 fois

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