La Folie Destructrice de Klaus !

Suivre ses traces !

 

 

Devant nous rendre à Saint-Emilion pour un court séjour, nous avons pris la route de Bordeaux que nous connaissons bien pour l'avoir suivie maintes et maintes fois. Cette nationale agréable, bordée, à partir des Landes, de forêts de pins, s'est transformée entre Aire-sur-l'Adour (40) et Bazas (33) en un paysage cauchemardesque ! Sous nos yeux incrédules, des images de désolation se succédent au fil des kilomètres :

On dirait qu'un géant pervers ou tout simplement indifférent a piétiné, écrasé, balayé d'une main négligente tout ce qui se trouvait sur son passage. Ce paysage beau et riant est maintenant martyrisé, ravagé et il lui faudra de nombreuses années pour panser ses blessures et effacer ses cicatrices.

Les arbres cassés comme des brindilles, déracinés, enchevêtrés les uns avec les autres forment un assemblage inextricable avec les poteaux brisés ou abattus par leur chute comme avec les fils soutenus par ces poteaux.

Des poteaux métalliques pliés comme du vulgaire fil de fer, des tronçons de poteaux en bois encore attachés aux fils et qui se balancent en l'air.

Devant nous rendre à Saint-Emilion pour un court séjour, nous avons pris la route de Bordeaux que nous connaissons bien pour l'avoir suivie maintes et maintes fois. Cette nationale agréable, bordée à partir des Landes de forêts de pins, s'est transformée entre Aire-sur-l'Adour (40) et Bazas (33) en un paysage cauchemardesque ! Sous nos yeux incrédules, des images de désolation se succédaient au fil des kilomètres :

On dirait qu'un géant pervers ou tout simplement indifférent a piétiné, écrasé, balayé d'une main négligente tout ce qui se trouvait sur son passage. Ce paysage beau et riant est maintenant martyrisé, ravagé et il lui faudra de nombreuses années pour panser ses blessures et effacer ses cicatrices.

Les arbres cassés comme des brindilles, déracinés, enchevêtrés les uns avec les autres forment un assemblage inextricable avec les poteaux brisés ou abattus par leur chute comme avec les fils soutenus par ces poteaux.

Des poteaux métalliques pliés comme du vulgaire fil de fer, des tronçons de poteaux en bois encore attachés aux fils et qui se balancent en l'air.

Les équipes qui ont travaillé jour et nuit pour dégager les accès, rétablir l'électricité et le téléphone sont encore là le long de la route pour remettre dans la norme les dépannages provisoires qui avaient été faits dans l'urgence. Des générateurs jalonnent encore la route de ci, de là.

L'Armée est là, elle aussi, déblayant les troncs et branches sur les bas côtés.

Il va falloir des mois et des mois pour nettoyer les arrières, enlever les arbres à terre, dessoucher, abattre sans doute les arbres qui tiennent par miracle et sont prêts à tomber ! Car derrière, il y a des centaines et des centaines d'arbres qui sont penchés, hachurant mortellement des pans entiers de forêt qu'il faudra sans doute supprimer !

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En 1999 nous habitions près de Bordeaux lors du passage de Martin mais nous n'avions pu découvrir que plusieurs mois après les ravages dans les forêts du Médoc. Mais à ce moment là tout avait été nettoyé sur les bas côtés des routes, les poteaux et fils électriques à leur place donnaient l'impression que rien n'était changé… Si l'on prenait bien soin de ne pas regarder sur les côtés pour ne pas voir les tas de bois coupé alignés comme des témoins du martyre subi par la forêt ou si l'on remplaçait mentalement ces étendues tristement ponctuées de milliers de souches par le défilement des hautes futaies disparues !

Ces images de désolation que nous venons de découvrir avec tristesse, révolte mais aussi un terrible sentiment d'impuissance ne pourront être atténuées sinon effacées qu'après des années de travaux gigantesques et dangereux pour ceux qui en sont chargés.

De la reconnaissance envers tous ceux-là qui vont être à la peine et le souhait qu'il n'y ait pas d'accidents, comme en 1999, pendant ces travaux de " nettoyage ".

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Une autre tempête " Quinten " s'annonce, moins forte mais qui aura sans doute un effet néfaste sur tous les arbres blessés à mort ou fragilisés par Klaus et qui tomberont encore !

Cette tempête doit toucher entre autres la Charente-Maritime qui avait déjà tant souffert sous les coups de " Klaus " en 1999:

Nous pensons aux Iles de Ré et d'Oléron qui nous sont chères et qui risquent de souffrir sous l'action combinée du vent et d'une marée à fort coefficient.

Les photos ont été prises par beau temps en allant vers Bordeaux et par une pluie battante lors du retour, ce qui explique le manque de netteté de certaines.

Voir les photos :

La Folie Destructrice de Klaus, dans MISCELLANEOUS 2



Article ajouté le 2009-02-09 , consulté 325 fois

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